Logo du partenariat Lexus x Cirque du Soleil
[Le logo du partenariat Lexus x Cirque du Soleil apparaît à l’écran sur fond noir.]
[L’épisode s’ouvre sur un Lexus RX sur la route, puis une succession de scènes intimistes en coulisses nous présente Omar Corona Lopez dans son atelier. Gros plan d’un rouleau de tissu qui se déploie sur une table, d’une machine à coudre en action, de rouleaux de tissus aux couleurs vives, puis des mains qui tiennent le produit final : une sangle.]
SUPER : DERRIÈRE CHAQUE LEXUS SE TROUVE L’OMOTENASHI
SUPER : L’APPROCHE JAPONAISE DU SERVICE
SUPER : OÙ CHAQUE BESOIN EST ANTICIPÉ
[Dans l’atelier, outils et matériaux occupent l’espace de travail. Des mains expertes manipulent les composantes et inspectent chaque pièce avec soin.]
VO : « Ce que le Cirque du Soleil représente pour moi, c’est une compagnie qui cherche toujours à innover, à anticiper les tendances. »
[On passe à des extraits sur scène. Des artistes du Cirque du Soleil exécutent des mouvements aériens devant un public captivé.]
VO : « On réfléchit vraiment à ce qu’on construit, pourquoi, pour qui, et on anticipe les problèmes qui pourraient en découler. »
[Omar est dans son studio, il ouvre un grand portfolio noir. Suit une autre série d’images de performances du Cirque.]
SUPER : CETTE MÊME PHILOSOPHIE DU SERVICE SE RETROUVE AU
SUPER : CIRQUE DU SOLEIL
VO : Le Cirque ne recule pas devant un défi.
SUPER : L’ART DU SAVOIR-FAIRE
SUPER : ÉPISODE 2 : OMOTENASHI
[Transition vers un décor de studio vide. Omar est assis sur un tabouret pour l’interview.]
VO : « Je m’appelle Omar Corona Lopez. Je suis originaire du Mexique. Je suis fabricant de matériel acrobatique. »
SUPER : Omar Corona Lopez
SUPER : Fabricant de structures acrobatiques, Cirque du Soleil
[Omar est dans son atelier, entouré de sangles suspendues, de cordes et de textiles. La séquence se poursuit avec des artistes aériens en pleine performance, suspendus aux sangles lors d’un spectacle du Cirque.]
VO : « Nous construisons les filets pour les spectacles, ainsi que beaucoup de harnais sur mesure. Nous faisons aussi les sangles. »
[Des mains examinent une sangle recouverte de tissu, puis l’image passe à une sangle aérienne suspendue, immobile, avant le spectacle. Un artiste pratique ses mouvements avec les sangles. Des plans rapides suivent, présentant plusieurs artistes aériens en action.]
VO : « Les sangles acrobatiques sont des pièces de sangle recouvertes de tissu, que les artistes utilisent pour réaliser un numéro. Ça peut être accroché à leur tête, à leurs bras, à leurs jambes. Ça semble très simple à fabriquer, mais il y a tout un art derrière. Tout est dans la façon de permettre à l’artiste de performer de manière intuitive. »
[Dans l’atelier, on voit des esquisses de conception des sangles. Omar inspecte une bande de sangle attentivement, puis on le voit comparer plusieurs modèles avec un artiste du Cirque du Soleil en vue du spectacle.]
VO : « On commence avec les matières premières. On a le suède et on a la sangle, et ces deux éléments doivent se combiner pour devenir quelque chose de confortable, de sécuritaire et d’agréable à utiliser pour l’artiste. »
[Divers textiles et couleurs sont déployés, puis comparés. L’attention d’Omar se porte sur une longue bande de tissu, qu’il commence à découper et à travailler avec précision.]
VO : « Nos sangles fabriquées en atelier sont testées à des tests de rupture à environ 2 600 kilogrammes. On ne peut pas se permettre de faire des erreurs. La vie de quelqu’un en dépend. »
[La scène revient à Omar assis dans le studio, face à un interviewer hors champ. Il accompagne ses réponses de gestes dirigés vers chaque caméra.]
VO : « Le savoir-faire est une extension de moi-même. Je regarde les choses et j’essaie de comprendre comment elles fonctionnent. Je regarde cette caméra ou cette autre et j’essaie de voir : « Mais qu’est-ce qu’il fait? »
[Omar marche dans les bureaux du Cirque du Soleil, il lève les yeux pour observer un grand espace consacré à la pratique et aux répétitions.]
VO : « Très jeune, je m’évitais des ennuis en restant à l’intérieur à démonter des cassettes vidéo et des téléviseurs pour comprendre leur fonctionnement. »
[Des plans rapides présentent les outils de l’atelier. Du tissu est déroulé et une sangle textile est mesurée].
[Le montage alterne entre la couture d’une sangle à la machine et Omar dans le studio, qui utilise ses mains pour expliquer une méthode de pliage simple.]
VO : « Quand j’ai commencé en fabrication, la façon dont on construisait les sangles, c’était de prendre la quantité de matériau nécessaire, puis de plier, coller, replier, puis coudre. Mais tout de suite je me suis dit : « Ce n’est pas très productif. Il doit bien exister quelque chose qu’on pourrait concevoir sur mesure pour cette application, et ça nous ferait gagner beaucoup de temps. »
[Omar tient un long outil métallique, le guide-replieur, qu’il fait pivoter entre ses mains pour en examiner soigneusement les détails. Le tissu est ensuite enroulé autour du guide et acheminé vers la machine à coudre.]
VO : « On a réussi à trouver un vieux monsieur qui avait un atelier de reliure. Il était à la retraite, mais il nous a très volontiers fabriqué deux outils de pliage. Très simples, très basiques, mais très utiles. C’était magique. »
[Le produit fini est dévoilé à travers une séquence de spectacle où un artiste aérien exécute sa performance, suspendu aux sangles.]
VO : « Alors, petit à petit, ça a pris forme. Ce qui se faisait peut-être deux ou trois fois par an, maintenant on fabrique une paire de sangles chaque semaine. »
[Des plans rapprochés mettent en valeur les finitions — étiquettes en cuir, coutures soignées et détails personnalisés soigneusement intégrés.]
VO : « Quand je fabrique quelque chose, j’aime que ce soit bien fait, et il faut aussi que ce soit beau au final. »
[Omar coud une étiquette de cuir sur une sangle. Une petite couronne dessinée à la main est visible sur une languette qui est repliée puis cachée.]
VO : « On aurait pu coller une étiquette ordinaire sur les sangles, juste un petit bout de tissu sur lequel on peut écrire. On a décidé de les faire en cuir, juste pour avoir cette petite touche en plus. Et quand je les fais, j’ai tendance à dessiner une petite couronne sur l’étiquette, parce que mon nom de famille est Corona, ce qui signifie couronne en espagnol. »
VO : « Elles sont comme des enfants. On les fabrique, on les envoie dans le monde et on voit ce qui se passe. Mais dans ce cas, on sait ce qui va se passer. Elles ne vont pas casser. »
[Images d’un VUS Lexus qui parcourt des rues aux paysages évocateurs. Retour au studio, une carte est remise à Omar par une personne hors champ].
VO (Interviewer) : « Lexus s’inspire de quelques idées japonaises sur le savoir-faire. En voici une. Veuillez la lire à voix haute. »
[Plan rapproché sur la carte et la définition d’Omotenashi est lue mot à mot par Omar.]
VO (Omar) : « Omotenashi: l’approche japonaise du service qui anticipe discrètement ce dont les invités ont besoin avant qu’ils le demandent, où chaque besoin est comblé de façon transparente. »
[Omar soulève la carte, sourit et l’agite devant lui.]
VO : « J’aime bien. C’est très bien. Je vais faire des t-shirts. Omotenashi. »
[On entend les rires étouffés de membres de l’équipe de production. Omar sourit à nouveau.]
[Omar enroule soigneusement une sangle grise avant de retirer ses lunettes et de les ranger dans la poche de son tablier.]
[Une scène de spectacle montre deux artistes aériens tournoyant au-dessus de la scène, suspendus à des sangles.]
VO : « Un artisanat, c’est quelque chose que vous avez créé et qui fait maintenant partie de la vie de quelqu’un d’autre. Assis dans le public à regarder l’artiste tournoyer aussi vite, aussi haut, et le voir atterrir, ça me rend fier, ça me rend heureux, et soulagé en même temps, parce qu’on sait qu’on a fait notre travail. On a électrisé le public. Ensemble, on a créé quelque chose d’incroyable, sur scène. »
[Omar livre ses derniers commentaires dans le studio, puis la scène passe à son atelier désormais vide, rappelant au public le processus artisanal derrière la fabrication des sangles.]
[La scène finale montre la même route qu’au début de l’épisode, mais cette fois-ci, le Lexus RX s’éloigne sur la route.]
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